Naïma Moutchou Et Son Mari

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Naïma Moutchou Et Son Mari
Naïma Moutchou Et Son Mari

Naïma Moutchou Et Son Mari – L’homme politique et avocat français Naïma Mouthou est née le 4 novembre 1980 à Ermont, dans le Val-d’Oise. Aux élections législatives de 2017, elle est choisie comme députée au quatrième siège du Val-d’Oise. Elle est membre du parti Horizons.

Elle a été coordinatrice du groupe alors qu’elle était membre de la Commission des lois de l’Assemblée nationale. D’avril 2019 à septembre 2019, elle occupe le poste de première vice-présidente du groupe LREM. Le 1er octobre 2020, elle a été choisie comme vice-présidente de la Commission des lois. Elle occupe le poste de vice-présidente de l’Assemblée nationale depuis le 29 juin 2022.

Éducation et évolution de carrière

Née en 1980 à Ermont, Val-d’Oise, Naïma Moutchou est le sixième enfant de sa famille d’origine marocaine. Sa mère reste à la maison pour élever les enfants, tandis que son père s’occupe de la famille. Elle a obtenu un diplôme de conseil juridique d’affaires après des études de droit à l’université de Cergy-Pontoise ; elle est née et a grandi à Eaubonne.

Diplômée en droit en 2008, elle exerce aujourd’hui comme juriste d’affaires et de presse au sein du cabinet du président Christian Charrière-Bournazel à Paris. En plus de cela, elle donne de son temps en tant qu’avocate pour la LICRA, une organisation qui lutte contre le racisme et l’antisémitisme dans le monde.

Délégué au Congrès

Emmanuel Macron est arrivé au pouvoir en 2017 grâce à l’engagement de Naïma Moutchou dans En marche !, un parti politique de droite. Avec 59,4 % des voix au second tour face à Claude Bodin, elle a été élue députée de la quatrième circonscription du Val-d’Oise le 18 juin 2017, après avoir été choisie par le mouvement pour se présenter aux élections législatives de 2017 sous aux couleurs de La République en marche.

Naïma Moutchou Et Son Mari

Elle est membre de la commission des lois de l’Assemblée nationale et, en tant que « whip » (chef de groupe), elle veille à ce que La République en marche reste sur la bonne voie politique. Elle est candidate à la présidence de la Commission des lois en juillet 2019, date à laquelle les positions de la majorité sont reconsidérées. Dans le cadre du projet de loi organique qui redonne confiance dans l’action publique, Naïma Moutchou a soutenu en juillet 2017 un amendement finalement adopté.

L’amendement, soutenu de longue date par la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), ajoute une peine d’inéligibilité au code pénal, qui s’applique aux personnes reconnues coupables de racisme, d’antisémitisme, de négation de l’Holocauste, d’homophobie, l’incitation au terrorisme, l’apologie des crimes contre l’humanité et tout type de discrimination.

Elle a été nommée rapporteur du projet de loi contre les fausses nouvelles (législation relative à la lutte contre les fausses informations) en avril 2018 par la Commission de projet de loi. Par ailleurs, elle est membre de la mission d’information sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie, juge titulaire à la Cour de justice de la République et rapporteur de la mission d’information 2019 sur l’aide judiciaire.

En juillet 2021, elle démissionne de ses fonctions au sein de cette dernière pour s’opposer à l’enquête ouverte contre Éric Dupond-Moretti, le garde des Sceaux. En 2020, Naïma Moutchou sera notamment membre de la mission Perben axée sur l’avenir de la profession d’avocat et rapporteure du projet de loi.

Le projet de loi vise à modifier la législation française pour créer le Parquet européen, une entité supranationale qui luttera contre les délits financiers tels que la fraude à la TVA, la corruption, le détournement de fonds publics, etc., et renforcer les systèmes de justice pénale existants, notamment en matière environnementale. crimes.

Lors de l’examen minutieux du projet de loi sur l’immigration et l’asile en 2018, elle “a joué un rôle actif pour la cohésion du groupe majoritaire”, comme le rapporte Le Figaro. D’ici 2021, elle aura achevé son rôle de rapporteur du texte juridique sur l’irresponsabilité pénale. Elle est devenue la première vice-présidente du groupe LREM après la démission d’Amélie de Montchalin de son poste au cabinet. Marie Lebec lui succédera en septembre 2019 après avoir démissionné après trois mois.

Le poste de vice-présidente de la Commission des lois de l’Assemblée nationale est comblée par Naïma Moutchou le 1er octobre 2020, après la démission de Coralie Dubost. Elle rejoint Horizons en 2021 et est nommée co-responsable du département Idées. L’Elle devient vice-présidente de l’Assemblée nationale le 29 juin 2022. Selon Le Figaro, elle sera « l’une des pièces maîtresses du dispositif d’Édouard Philippe au Parlement » en septembre 2022.

Histoire personnelle

Naïma Moutchou est originaire d’Ermont dans le Val-d’Oise et est entrée dans le monde judiciaire et politique le 4 novembre 1980. Elle était l’une des six enfants élevées dans une famille modeste à Eaubonne ; ses parents étaient des immigrés marocains. Tous les membres de sa famille sont analphabètes. Pendant qu’elle grandissait, sa mère supervisait sa scolarité et son père travaillait comme aide-soignant.

Naïma Moutchou a obtenu un diplôme d’avocat d’affaires après avoir obtenu sa licence de droit à l’Université de Cergy-Pontoise. Après avoir réussi l’examen du barreau de Paris en 2008, elle obtient rapidement un poste det Cabinet de Christian Charrière-Bournazel, où elle s’est spécialisée en droit des affaires et de la presse.

Parallèlement, l’avocate offre son conseil juridique gratuit à la LICRA, une organisation internationale qui lutte contre le racisme et l’antisémitisme. En tant que membre d’En marche! campagne pour l’élection présidentielle de 2017, Naïma Moutchou s’est également intéressée à la politique. Le mouvement l’a désignée pour briguer les législatives en 2017 sous la bannière LREM, et le 18 juin 2017, elle est élue députée du quatrième siège du Val-d’Oise.

Sa prochaine démarche fut de rejoindre la Commission des lois de l’Assemblée nationale. Après qu’Amélie de Montchalin ait été nommée secrétaire d’État à l’administration, elle a démissionné de son poste de vice-présidente du groupe LREM. Pendant trois mois, Naïma Moutchou l’a remplacée.

Marie Lebec lui succède. En 2020, elle succède à Coralie Dubost comme vice-présidente de la commission des lois de l’Assemblée nationale le 1er octobre. Avec Édouard Philippe à la tête du parti Horizons, Naïma Moutchou en est devenue adhérente en 2021. Elle a pris ses fonctions de vice-présidente de l’Assemblée nationale le 29 juin 2022.

Naïma Moutchou explique pourquoi elle quitte ses fonctions de députée LREM du Val-d’Oise, vice-présidente de la commission des lois et membre de la République. Cour de justice. Moutchou affirme : “Dans une démocratie bien structurée, la séparation des pouvoirs et du pouvoir judiciaire est à sa juste place, comme le reconnaît la Constitution”.

Si le pouvoir de décider n’est pas distinct de celui de légiférer et d’administrer, alors il n’y a pas de liberté, comme le disait Montesquieu. Le pacte citoyen et l’État de droit sont ces choses-là. Même les dirigeants politiques sont soumis à la loi et doivent répondre de leurs actes devant les tribunaux, comme tout le monde.

En revanche, les magistrats sont là pour servir la loi. Ils ne sont subordonnés à personne et travaillent à leur rythme pour faire respecter la lettre et l’esprit de la loi. Mais quand la justice se politise et que certains veulent « faire leur loi » de la « bouche de la loi », plus rien ne reste pareil. La révélation actuelle a alimenté les inquiétudes concernant cette tendance, car il a été démontré qu’un petit groupe de magistrats avait un désir non dissimulé de priver de son pouvoir politique un ministre de la Justice disqualifié.

Alors que certains juges ont affirmé catégoriquement que la présente enquête sur les « conflits d’intérêts » d’Eric Dupond-Moretti vise à inculper le ministre afin de l’obliger à démissionner, la mise en place d’un contre-pouvoir illégitime constituerait un problème institutionnel majeur. Puisque le pouvoir politique émane en fin de compte du peuple, il ne peut jamais être réglementé.

Il en résulte un mélange intolérable de pouvoir en matière de poursuites et de pouvoir judiciaire. En outre, il est incohérent que les tribunaux critiquent les hommes politiques qui doivent rendre compte de leurs actes aux électeurs, mais les juges eux-mêmes ont du mal à reconnaître quand ils sont tenus responsables.

Par exemple, que dire de l’apparente partialité des deux plus hauts juges qui, avant de poursuivre le ministre, avaient déjà outrepassé leurs devoirs d’objectivité et de réserve pour l’impliquer ? Il en résulte un mélange intolérable de pouvoir en matière de poursuites et de pouvoir judiciaire. Nous ne prétendons pas que le jugement de chaque juge devrait être soumis à un examen minutieux, mais nous établissons plutôt fermement la notion de devoir effectif des juges.

Nous devons continuer à y travailler si nous ne voulons pas que le pouvoir judiciaire devienne arbitraire, ce qui est une responsabilité qui va de pair avec son indépendance. Je décide de quitter mon poste de juge titulaire de la Cour de justice de la République parce que j’ai un lien personnel intense avec ces nobles idéaux, je veux protéger le système judiciaire dans son ensemble et je refuse de faire partie de cette prétention de justice.

Le jeune vice-président d’Horizons, à la fois discret et agressif, faisait partie de l’entourage de l’ancien premier ministre. Assise seule à l’une des tables les plus reculées du café, la jeune élue de tout juste 41 ans a rejoint ses collègues ministres, conseillers et députés pour prendre un verre et préparer quelques shots de Trafalgar.

Elle semblait soucieuse de renoncer à son anonymat tant recherché, à l’abri des regards et des oreilles curieux. « Même sortir du bois est un défi pour moi », avoue-t-elle. Ayant grandi dans l’ombre, elle aurait préféré y rester. Il est impossible de devenir vice-président d’une telle institution après avoir effectué un seul mandat parlementaire sans susciter l’intérêt.

Ce natif d’Ermont (Val-d’Oise) ne pressentait pas qu’il grandirait sur le perchoir ; ses parents étaient analphabètes. Absolument rien, si ce n’est l’abnégation de son père, Lahcen Moutchou, qui a donné sa vie pour ses six enfants avant de prendre une pause pour profiter lui-même de la vie. Monté du lu du Marocen 1955, il traverse la Méditerranée jusqu’aux mines du nord de la France, armé uniquement d’un sac à dos.

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