
Michel Yakovleff Épouse – Il a accédé au poste de lieutenant général, d’abord dans les troupes blindées, puis dans l’état-major de l’OTAN, bien qu’il soit souvent présenté comme le dernier officier général convoqué. Son mandat au sein de la deuxième section, où il s’est exprimé dans de nombreux médias, a débuté en 2016.
Soldat en armure
Il est né en 1958. Il passe le concours d’entrée à l’École militaire de Saint-Cyr et obtient son diplôme en 1982 dans la classe Montcalm, spécialité armes blindées et cavalerie. Son service militaire débute en 1983 au sein du 1er Régiment étranger de cavalerie (1er REC), stationné à Orange, et se poursuit à Djibouti au sein de la 13e demi-brigade de Légion étrangère.
Il a ensuite dirigé le 2e escadron du 1er REC en Arabie Saoudite lors de l’opération Desert Shield en 1990, et en 1991, il a combattu contre les Irakiens dans le cadre de l’opération Desert Storm (la guerre du Golfe). Il a terminé ses études au Collège interarmées de défense de l’École militaire de Paris en 1995.
Lorsque les forces françaises étaient stationnées en Allemagne, Yakovleff a servi comme commandant des opérations du 3e régiment de dragons à Stetten am Kalten Markt de 1995 à 1997. En Bosnie-Herzégovine en 1997, il est assistant du général Yves Le Chatelier, responsable de la division multinationale Sud-Est (au sein de la SFOR). A cette époque, il supervise l’enseignement à l’École de cavalerie de Saumur en tant que directeur général.
De meilleures fonctionnalités
Entre 2006 et 2007, il a supervisé le bureau PESD au sein de la division des affaires stratégiques du ministère de la Défense. À Creil, il a également fait partie de l’EMIA PO, ou état-major interarmées de planification opérationnelle. De septembre 2008 à janvier 2009, il effectue un troisième déploiement, cette fois au Kosovo dans le cadre de la KFOR.
La nomination de Michel Yakovleff au poste de général de division a été officialisée le 1er février 2012. Il a complété sa formation dans deux écoles militaires prestigieuses : le Joint Forces Staff College de Norfolk et le Command and General Staff College de Fort Leavenworth. Nommé pour une première fois chef adjoint des plans du commandement des forces interarmées alliées à Brunssum en septembre 2012, le général Yakovleff a assumé les fonctions de chef d’état-major en avril 2014.
Il représente le SACEUR, le commandant suprême des forces alliées en Europe. , au comité militaire de l’état-major de l’OTAN à Bruxelles depuis le 21 septembre 2009. Enfin, il est vice-chef d’état-major du SHAPE depuis le 1er octobre 2014.
Visibilité dans l’actualité
Il a écrit pour des publications spécialisées comme Inflexions, Défense N@tionale, Les Champs de Mars et NATO Brief, et son livre Théâtreétique de 2006 a été réédité trois fois (en 2009 et 2016). Comme beaucoup d’autres, Michel Yakovleff a exprimé sa désapprobation face à l’invasion de l’Ukraine.
Il est ensuite devenu célèbre “pour ses paroles pleines d’esprit et ses jugements très clairs sur la guerre en Ukraine”, comme le rapporte Le Figaro. Il prédisait la « phase terminale » du « régime de Poutine » pour juillet 2023. L’un des officiers généraux de l’armée française est Michel Yakovleff.
Origine
Maisons-Laffitte, en France, est le lieu de naissance de Michel Yakovleff. Michel Pierre Stuart Yakovleff est son nom complet.
La taille de Michel Yakovlev
Il mesure 1,69 mètres. Il pèse 67 kg.
L’âge de Rafael Yakovlev
Le 26 avril 1958, Michel Yakovleff venait au monde. En 2023, il aura atteint l’âge de 65 ans. Il est né sous le signe astrologique du Taureau.
Les caractéristiques physiques de Michel Yakovleff
Il a les yeux marrons. Sa crinière manque de couleur.
Carrière
Il jouit d’une excellente réputation de leadership et d’un sens du devoir sans faille. Michel Yakovleff s’engage dans le 16ème Régiment de Dragons de Noyon en 1976. Il est vrai qu’il a grandi avec les principes du patriotisme, de la discipline et du travail d’équipe. L’entrée de Yakovleff à l’académie militaire de Saint-Cyr en 1980 marque un tournant dans sa carrière.
Yakovleff s’est concentré sur les actions blindées et de cavalerie pendant la promotion de Montcalm (1980-1982). Il semble épris des complexités du combat mécanique. Alors qu’il servait dans la Légion étrangère de 1983 à 1993, Yakovleff a vécu une expérience qui allait influencer sa vision de la collaboration mondiale et de la stratégie militaire.
La 13e Demi-Brigade de Légion étrangère (DBLE à Djibouti) et le 1er Régiment étranger de cavalerie (1er REC Orange) sont des unités notables avec lesquelles il a servi tout au long de son séjour. Lorsque « Desert Shield » et « Desert Storm » étaient en cours en 1990 et 1991, il a pris le commandement du 2e escadron du REC.
Son leadership remarquable et son sens tactique sont pleinement visibles. Il a pu mettre à profit son expérience considérable en matière de stratégie militaire et de planification des opérations dans ce rôle. Il a gagné en crédibilité en tant que leader avisé et compétent. Cela en dit long sur son leadership et ses compétences opérationnelles. La coordination de forces mécanisées complexes a été prouvée dans cette position de leadership.
Ainsi, le général Michel Yakovleff assume le rôle central de représentant du SACEUR (Commandant suprême allié en Europe) au Comité militaire de l’état-major de l’OTAN à Bruxelles à compter du 21 septembre 2009. Dans ce rôle, il a pu mettre en valeur ses compétences en planification stratégique et en collaboration militaire internationale.
Depuis le 1er octobre 2014, le Grand Quartier général des puissances alliées en Europe (SHAPE) a pour vice-chef d’état-major le général Michel Yakovleff. Dans la chaîne de commandement de l’OTAN, ce poste est crucial. Jouant un rôle de premier plan dans la couverture médiatique du conflit en Ukraine, l’ancien officier supérieur de l’OTAN a acquis une notoriété grâce à ses analyses astucieuses et à sa pensée stéréotypée.
“C’est le jour qui restera dans l’histoire comme le début de la Troisième Guerre mondiale.” Lors d’une réunion de commandement au siège de l’OTAN en août 2014, le lieutenant-général Michel Yakovleff avait surpris tout le monde en publiant ces propos au moment même où un millier de soldats et de blindés russes entraient dans le Donbass pour soutenir les séparatistes.
Même après tout ce temps, il n’a toujours pas admis qu’il s’était trompé au sujet de l’invasion de l’Ukraine. Il a donc été surpris au lever du jour du 24 février 2022, lorsque les forces russes ont lancé leur attaque. Complètement à l’aise, l’officier était au Maroc pour son cours annuel de parachutisme. Il s’est trompé en cherchant toute sa vie à prédire les guerres futures.
La bataille était une chose en laquelle je n’avais aucune confiance. Le général Michel Yakovleff, ancien vice-commandant d’état-major du Shape (commandement intégré de l’OTAN), a reconnu mercredi avoir été surpris par l’implication de la Russie dans la crise lors d’un entretien avec LCI. Selon lui, la Russie est dans un état de détresse après six mois d’hostilités.
Les Russes avaient commencé leur opération en pensant qu’ils gagneraient facilement. Le général était d’avis qu’ils n’étaient pas engagés dans la bataille. Dans ce cas, affirme ce dernier, « une armée ne vaut que par le moral de ses hommes », qui fait cruellement défaut. En outre, un certain nombre de lacunes ont été révélées par l’ordonnance.
Il semble que la nouvelle offensive russe se porte mal. Actuellement, les nombreuses attaques menées par les forces russes à proximité de Bakhmout au cours des dernières semaines ont abouti davantage à un « grignotage » territorial qu’à une véritable brèche dans les lignes ukrainiennes.
Peuvent-ils encore progresser sur le front en Ukraine après plus d’un an de combats ? “La capacité offensive de l’armée russe a considérablement diminué. Le général Michel Yakovleff, ancien vice-chef d’état-major du Shape, le commandement interallié suprême pour les opérations de l’OTAN, affirme que même si elle dispose encore d’une force considérable, sa puissance est considérablement réduite inférieur maintenant par rapport à avant l’invasion.
Je ne le fais pas avec autant de chaleur. Il semble que l’offensive lancée en janvier s’essouffle déjà. Malgré leurs meilleures intentions, les Russes furent les plus fatigués après avoir tenté de détruire l’armée ukrainienne sur toute la ligne de front. Par exemple, les obus d’artillerie sont particulièrement rares, ce qui pose des problèmes aux soldats russes. Il faut aussi reconnaître que leurs gains territoriaux sont absurdes ; ils n’ont pas fait de réels progrès.
