
Famille Flactif Grand Bornand – En 2003, le promoteur immobilier Xavier Flactif, son épouse Graziella Ortolano, et leurs trois enfants Grégory, 7 ans, Laetitia, 9 ans, et Sarah, 10 ans, disparaissent au Grand-Bornand en Haute-Savoie. Ce crime, également connu sous le nom d’affaire Flactif ou de tuerie du Grand-Bornand, a fait la une des journaux en France.
David Hotyat, qui résidait dans un chalet appartenant aux Flactif, a été placé en garde à vue quelques mois plus tard. Il dit avoir tué la famille puis mis le feu à leurs restes dans les bois. La peine qu’il a reçue en 2006 est la perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle. Stéphane Haremza a été condamné à 10 ans de prison pour complicité, Alexandra Lefevre à 15 ans et Isabelle Haremza à 7 ans.
Enquête et faits
L’enquête a débuté après la disparition sans raison apparente de la famille Flactif. Mario Leblanc, beau-fils de Xavier Flactif et Graziella Ortolano, s’était rendu à l’aéroport de Lyon-Saint-Exupéry pour les rejoindre en vacances, mais un taxi du Grand-Bornand est venu le chercher à l’aéroport le 12 avril et l’a déposé dans une maison fermée à clé.
Au début, les autorités pensaient qu’il s’agissait d’un accident de la route, mais leurs enquêtes n’ont rien révélé de tel. Une seconde perquisition a été demandée par le procureur d’Annecy, Denis Robert-Charrerau, après une première perquisition dans leur magnifique chalet du Chinaillon le 14 avril (45° 58′ 08″ N, 6° 26′ 49″ E) n’ayant révélé aucun ordinateur portable, même s’ils avaient été présents lors de la première.
Le 22 avril 2003, le procureur ouvre une enquête judiciaire pour « enlèvement et séquestre ». L’enquête porte d’abord sur un éventuel vol international, qui pourrait être associé à l’entreprise du père. Même s’il avait déjà été sous le coup d’une surveillance de la brigade financière en raison d’une affaire d’escroquerie, le promoteur rencontrait de sérieux problèmes professionnels (projets retardés, dettes, impayés, etc).
Plus encore, sa partenaire Graziella Ortolano est nommée sur toutes ses sociétés civiles grand-bornandaises. Par ailleurs, c’est sur le parking de l’Aéroport International de Genève que le véhicule familial a été retrouvé. Compte tenu de ces éléments et du caractère rusé de Flactif, les enquêteurs ont d’abord cru que cette théorie de l’évasion était réalisable, mais ils n’ont pas totalement exclu la possibilité d’une piste criminelle.
LALa police scientifique a découvert des taches de sang dans le chalet, ce que le procureur avait annoncé en mai. Les taches ont été méticuleusement nettoyées mais étaient toujours visibles avec le révélateur Bluestar. Ces fragments contiennent du matériel génétique provenant des cinq parents Flactif.
En plus des fragments de molaires de lait, la résidence a également livré une douille de petit calibre mesurant 6,35 mm. Le 13 mai, les techniciens de l’Aéroport de Genève découvrent des “petites taches suspectes” dans le coffre du 4×4 Toyota de Xavier Flactif. Après avoir lavé la voiture, un cutter a été utilisé pour retirer le tapis de sol du coffre.
Les victimes ont été mortellement poignardées, selon l’expert en morphoanalyse des taches de sang, qui a localisé précisément leur localisation. La police a ensuite dépêché des spéléologues pour parcourir la zone à la recherche de tout signe de vie et a collecté l’ADN d’une centaine d’habitants. Totalement inutile.
David Hotyat, un mécanicien de 31 ans qui vivait dans un chalet appartenant à la famille Flactif, a fait l’objet des échantillons d’ADN identifiés le 8 juillet 2003. Le mystère entourant son identité n’est toujours pas résolu. Ancienne femme de ménage auprès des victimes, Alexandra Lefèvre est désormais sa compagne.
La gendarmerie a choisi de procéder à une série d’écoutes téléphoniques pour collecter davantage de composants et retrouver de probables collaborateurs avant de les interroger, alors qu’ils s’étaient installés en Haute-Savoie en 2001 et étaient voisins du Flactif. Ceux-ci pointent vers l’implication de deux amis nordistes, Stéphane Haremza et son épouse Isabelle.
La gendarmerie a arrêté David Hotyat, son complice, et ses deux compères entre le 16 et le 17 septembre 2003. Les époux Hotyat avaient fait l’objet d’interviews dans la presse tout au long des premières étapes de l’enquête, notamment dans l’émission Sept à quatre de TF1, avant leur arrestation.
L’associé du mécanicien avait notamment détaillé les plaintes croissantes contre leur propriétaire, le grondant pour son côté « bruyant », évoquant les locations non déclarées et les travaux inachevés, dénigrant le mode de vie de Flactif et faisant circuler des rumeurs sur les prétendues scélératesses de ce dernier. Actions.
Les détectives se méfient de plus en plus du couple Hotyat après que David Hotyat ait dans un premier temps refusé de se soumettre aux tests ADN, ce qui conforte leurs soupçons, en raison de l’attitude intentionnellement accusatrice teintée de haine envers les victimes. De ce fait, le couple est placé sur écoute téléphonique.
Détentions et centres de détention
Son ADN étant mélangé sur le lieu du crime, David Hotyat a avoué le quintuple assassinat dans la première heure suivant son arrestation. Il conduit ensuite les détectives dans le bois de Thônes, à peu de distance du Grand-Bornand, où il brûle les cadavres.
Il prétend il a agi au hasard et seul, mais selon le Haremza, il a été inspiré pour assassiner la famille après avoir visionné un reportage de Sept à Huit sur l’affaire Stranieri en janvier 2003. En revanche, son complice aurait été le conspirateur ; elle et le couple Haremza l’ont aidé à organiser les meurtres et à dissimuler les preuves.
Plusieurs objets ayant appartenu aux Flaktif ont été découverts à leur résidence, notamment des DVD, du matériel informatique, un caméscope numérique et des téléphones portables. Dans l’après-midi du 11 avril, l’assassin s’est présenté à son propriétaire afin d’avoir une explication avec lui, mais les choses se seraient mal passées, selon la reconstitution et les éléments du dossier.
Selon David Hotyat, il avait eu l’intention de lui tirer une balle dans la tête, mais il n’avait pas réalisé que l’arme allait réellement tirer. Il aurait utilisé une arme à feu et des objets durs pour tuer la mère et les enfants afin de ne laisser aucun témoin. Ensuite, les cadavres ont été transférés dans la forêt, où ils ont été incendiés.
Le succès et le style de vie somptueux du promoteur immobilier ont attisé l’envie et la cupidité, qui ont été exacerbées par d’autres désaccords, principalement liés à l’argent et à la propriété. En raison de ces émotions, les auteurs seraient devenus obsédés par la vengeance. Le 10 octobre 2003, le mécanicien nord-américain se rétracte et commence à soutenir une version invraisemblable des événements.
Il a ajouté que deux assaillants inconnus avaient déjà assassiné la famille Flactif et voulaient l’employer pour se débarrasser de leurs corps. On parvient cependant à garder une préméditation grâce aux témoignages de ses complices, ce qui le trouble particulièrement.
À trois reprises, un psychologue a interrogé David Hotyat et a trouvé chez lui «des traits narcissiques, phobiques et opérationnels avec une tendance à fuir les émotions dans l’action, avec un idéal de maîtrise». Selon l’étude d’expert, David Hotyat devrait être considéré comme dangereux en raison de ses talents de dédoublement et d’esquive.
La famille Flactif a été brutalement assassinée dans un chalet du Grand-Bornand, en Haute-Savoie, le 11 avril 2003, par David Hotyat, né à Biache-Saint-Vaas, dans le Pas-de-Calais. Depuis lors, sa peine à perpétuité manque de temps. Cependant, septembre 2025 est une fenêtre de sortie possible.
Tragiquement, Xavier Flactif et Graziella Ortolano ont été sauvagement assassinés dans leur chalet du Grand-Bornand, en Haute-Savoie, il y a tout juste vingt ans. Leurs trois jeunes enfants, Grégory, Laetitia et Sarah, avaient respectivement sept, neuf et dix ans. Lorsque le compagnon de Xavier Flactif, le fils de Graziella Ortolano, a vu le chalet de ses parents déserté le 12 avril 2003, personne n’a d’abord soupçonné un meurtre.
Selon la légende urbaine, la famille Flactif a déraciné sa vie et a fui ses ennuis. Théoriquement, Xavier Flactif était un riche promoteur immobilier qui vendait entre autres des logements non conformes à des particuliers du Nord-Pas-de-Calais et faisait saisir les voitures de ses amis à l’aéroport de Genève en Suisse.
Sauf que les détectives se sont méfiés d’Alexandra Lefèvre et de David Hotyat, tous deux locataires et voisins du Flactif. Les interviews accordées aux médias à propos de la disparition montrent à quel point ils sont particulièrement hostiles à l’égard de la famille. Une procédure régulière est ainsi respectée dans l’enquête pénale. De plus, cela s’avère définitif.
Il existe des preuves ADN reliant David Hotyat au meurtre. Leur véhicule et leur chalet ont été testés positifs à la présence de traces de sang. Finalement, le trentenaire va tout admettre. Le 11 avril 2003, il a anéanti la famille par lui-même, apparemment motivé par l’animosité et l’envie.
Cet homme, né et élevé à Biache-Saint-Vaas, dans le Pas-de-Calais, a assassiné un père avec un pistolet, une dame et ses trois enfants avec des objets tranchants, puis a tenté de faire disparaître l’arme en la donnant à son frère à Blachi-Saint-Vaast, retrouvé plus tard dans une rivière. Le trentenaire a procédé à l’incinération de la dépouille dans le bois de Thônes.
Dans cette entreprise satanique, il obtint par la suite de l’aide. A ses côtés se trouvait Alexandra Lefèvre, qui avait travaillé comme domestique pour la famille Flactif et partageait sa haine à leur égard. Pareil pour les Haremzas, un couple de copains du nord installés eux aussi en Haute-Savoie.
En Haute-Savoie, les assises de Sévrier sont devant les quatre Nordistes.
Alexandra Lefèvre et ses deux compagnons ont été reconnus coupables d’implication lors de leur procès en 2006. Les peines prononcées contre Stéphane, Isabelle et Alexandra Haremza étaient respectivement de 15 ans, 7 ans et 10 ans. La prison à vie et 22 ans de liberté surveillée sont la peine infligée à David Hotyat. Dès le premier jour de son nouveau procès, il s’est rétracté et a accepté la sanction.
D’ici septembre 2025, la sortie de prison de David Hyotat pourrait être conditionnelle. Mais la pire peine imposée en France la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle avant 22 ans – a été infligée au Nordiste. Cela exclut toute possibilité de libération avantil s’agit de l’année 2028. Il reste trois ans avant le procès de David Hyotat, bien qu’il ait déjà purgé sa peine de prison depuis 2003. Il aura purgé sa peine de 22 ans de prison en 2025.
