
Braisaz-Bouchet Chevalier-Bouchet Lien De Parenté – Une biathlète française est Anaïs Chevalier-Bouchet, née le 12 février 1993 à Saint-Martin-d’Hères (Isère). En plus de ses quatre médailles mondiales une d’argent au relais en 2016, une de bronze au sprint et au relais et une d’argent au relais mixte en 2017 elle a ajouté une médaille de bronze olympique à sa collection aux Jeux de Pyeongchang 2018 chez les femmes. relais.
Ses réalisations individuelles aux Championnats du monde 2021 étaient une médaille d’argent en sprint et une de bronze en poursuite. Elle a débuté les Jeux olympiques d’hiver de Pékin en février 2022 avec une médaille d’argent au relais mixte, puis a ajouté une autre médaille d’argent dans l’épreuve individuelle. À la fin de la saison 2022-2023, elle prendra sa retraite de l’athlétisme.
Carrière
Elle rejoint l’équipe de France de biathlon après une carrière prometteuse chez les juniors et les jeunes, où elle remporte les titres mondiaux de sprint et de poursuite en 2011 et de sprint en 2012. À la fin de la saison 2010-2011, elle a participé à sa première course à Annecy dans le cadre du circuit de la Coupe IBU, qui sert de précurseur à la Coupe du monde.
Ses premiers podiums sont survenus en relais ; elle termine troisième chez les femmes en 2011-2012 et à nouveau dans un relais mixte avec Jacquemine Baud, Baptiste Jouty et Antonin Guigonnat la saison suivante. Elle a participé aux Championnats d’Europe 2013 à Bansko, où elle a remporté deux titres juniors (en relais individuel et mixte) et une médaille de bronze (après avoir terminé neuvième au sprint) pour ses efforts cette saison-là.
Au relais, elle était associée à Floriane Parisse, Mathieu Legrand et Quentin Fillon Maillet. Lors de sa première course de Coupe du monde, un sprint à Hochfilzen, elle a terminé 27e. Lors de sa course suivante, elle a terminé troisième avec l’équipe de relais féminin composée de Marie Laure Brunet, Sophie Boilley et Anaïs Bescond, ce qui lui a valu une place sur le podium.
Après avoir terminé cinquième à Annecy et Ruhpolding, elle est à nouveau sélectionnée pour concourir dans l’équipe de France de relais. Elle a terminé le sprint d’Oberhof à la quatorzième place, une épreuve individuelle. Elle sera présente aux Jeux olympiques d’hiver de 2014 à Sotchi. Après s’être classée 44e à la poursuite, elle a terminé 47e au sprint.
Marie-Laure Brunet, la première relayeuse française, a été choisie pour y participer, mais elle s’est vue abandonner dès le premier tir car elle était trop mal à l’aise. Elle s’est finalement classée parmi les dix premières après les Jeux olympiques en terminant huitième dans la poursuite de Kontiolahti.
Elle était membre de l’équipe de relais mixte victorieuse à Östersund au début de la saison 2014-2015, aux côtés d’Anaïs Bescond et des frères Fourcade, Simon et Martin. Avec sa sœur Chloé Chevalier, Julia Simon et Coline Varcin, elle a remporté la médaille de bronze lors du relais aux Championnats d’Europe 2015 à Otepää en janvier. Sa saison s’est terminée en raison d’un mal de dos.
Au cours de la saison 2015-2016, elle a de nouveau participé à la Coupe IBU, terminant cette fois deuxième de l’épreuve de sprint, après avoir remporté un relais mixte à Ridanna avec Aristide Bègue. Nove Mesto a été sa victoire au sprint. N’ayant plus participé à la Coupe du monde depuis janvier 2012, elle a fait un retour triomphal en participant aux étapes de Ruhpolding et Antholz.
C’est dans le relais féminin qu’elle a contribué à la victoire, aux côtés de Justine Braisaz, Anaïs Bescond et Marie Dorin-Habert. Canmore et Presque Isle sont deux scènes nord-américaines où elle concourt également. Elle a débuté les Championnats du monde d’Oslo à la 26e place au sprint, est passée à la 15e place à la poursuite et a terminé 28e en individuel.
Avec Justine Braisaz, Anaïs Bescond et Marie Dorin-Habert, elle a remporté la médaille d’argent au relais féminin. Les Norvégiennes ont battu les Françaises dans cette épreuve. Elle a commencé à concourir sur le circuit de la Coupe du monde au début de la saison 2016-2017.
Elle a terminé deuxième du relais féminin à Pokljuka le 11 décembre lors de la deuxième étape, aux côtés de ses coéquipières françaises Justine Braisaz, Célia Aymonier et Marie Dorin-Habert. Ensuite, le 16 décembre, lors de l’étape de Nove Mesto, elle a réalisé son premier podium en Coupe du monde en terminant deuxième du sprint avec un score parfait de 10 sur 10. Cela a été rendu possible en capitalisant sur les multiples erreurs des grands favoris. .
Elle a tiré 19/20 le lendemain lors de la poursuite, lui offrant ainsi sa première victoire en Coupe du monde, avec seulement 10 secondes d’avance sur Dorothea Wierer. Elle a maintenu sa séquence impressionnante de performances, se classant respectivement quatrième et neuvième au sprint et à la poursuite à Oberhof.
A Ruhpolding, elle termine huitième d’une poursuite, où elle partage la deuxième place avec Justine Braisaz, Anaïs Bescond et Célia Aymonier. Après cela, elle a concouru à Antholz et s’est classée deuxième dans l’épreuve individuelle, juste derrière Laura Dahlmeier. Anaïs Chevalier est liée à Braisaz, Bescond et Dorin-Habert en France, mais l’Allemagne est en tête du relais dans ce domaine.
L’Allemagne occupe la première place, la France la deuxième et la Russie la troisième. Aux Championnats du monde 2017, elle a remporté sa première médaille individuelle dans l’épreuve de sprint féminin le 10 février, se classant troisième, derrière Laura Dahlmeier et Gabriela Koukalová.
Après s’être classée onzième à la poursuite, sa performance dans l’épreuve individuelle a été terne, se classant trente-huitième. Elle et ses coéquipières Célia Aymonier, Justine Braisaz et Marie Dorin-Habert ont pris la troisième place du relais. Après le premier relais, au cours duquel elle n’abandonne qu’un seul tir, elle est première et première coureuse du deuxième relais.
La troisième place est revenue à Marie Dorin-Habert, qui a battu Gabriela Koukalova. Elle faisait du vélo pour s’entraîner lorsqu’elle a été impliquée dans une collision avec une automobile en mai 2017. Sa clavicule s’est fracturée lors de cet accident.
Justine Braisaz a remporté le départ groupé lors de la Coupe du monde 2017-2018, elle a donc dû attendre l’étape du Grand-Bornand pour terminer à nouveau dans le top dix, après ses débuts dans un relais mixte terminé septième à Östersund. Elle a aidé l’équipe de France à remporter le relais lors de l’étape suivante à Oberhof aux côtés d’Anaïs Bescond, Célia Aymonier et Justine Braisaz.
Ruhpolding est la prochaine étape, et c’est ici que Chloé et sa sœur sont jumelées pour la première fois dans un relais de Coupe du monde. L’équipe de France est à égalité à la neuvième place avec Marie Dorin-Habert et Célia Aymonier. Elle a participé aux épreuves suivantes aux Jeux olympiques de Pyeongchang : sprint (16e place), poursuite (24e place), individuel (28e place) et départ groupé (29e place).
Malgré sa première place lors du relais, l’équipe de France composée d’Anaïs Chevalier, Marie Dorin-Habert, Justine Braisaz et Anaïs Bescond a terminé troisième, la Biélorussie prenant la première place et la Suède la deuxième. Elle et Antonin Guigonnat ont remporté le relais mixte simple à Kontiolahti.
Elle prend le départ de la course lors du départ groupé le lendemain, après avoir été première remplaçante, et termine troisième, dépassant Vanessa Hinz et Lisa Vittozzi, grâce à l’abandon de Justine Braisaz. Lors de ses adieux au tournoi d’Oslo, Marie Dorin-Habert faisait partie de l’équipe de France vainqueur, aux côtés de Célia Aymonier, Anaïs Bescond et elle-même.
Elle a terminé troisième au départ groupé lors de la dernière course de la Coupe du monde à Tioumen. Dès la saison 2018-2019, elle est la meilleure française. Ses réalisations incluent trois podiums consécutifs à Nové Město na Moravě (troisième au départ groupé, 32), suivis d’une deuxième au sprint et d’une troisième à la poursuite à Oberhof (33), et plusieurs top dix.
En janvier, elle était classée quatrième au classement général de la Coupe du monde. Lors de l’étape suivante de Ruhpolding, elle remporte le relais féminin et ajoute son nom sur le podium aux côtés de Julia Simon, Anaïs Bescond et Justine Braisaz, également membres de l’équipe de France.
Par la suite, elle a remporté deux autres podiums dans des compétitions de relais, terminant troisième chez les femmes à Canmore et remportant le relais mixte à Soldier Hollow avec les Français Quentin Fillon Maillet, Simon Desthieux, Célia Aymonier et Anaïs Chevalier. Au relais mixte, épreuve d’ouverture des mondiaux d’Östersund, elle devrait prendre la première place, devant Julia Simon, Quentin Fillon Maillet et le Français Martin Fourcade.
Au sprint, elle termine huitième, mais elle ne se qualifie pas pour la poursuite et prend la 49e place en individuel en raison d’un total de quinze erreurs de tir. Bien qu’elle ne se sente “pas en forme”, elle a été invitée à participer au relais féminin car Anaïs Bescond était malade. La France arrive au huitième rang. La dernière course des mondiaux, le départ groupé, est sautée par Anaïs Chevalier alors qu’elle décide de conclure sa 40e saison.
Parce qu’elle a donné naissance à son premier enfant, Anaïs Chevalier ne participera pas à la Coupe du monde 2019-2020. De retour en France en octobre 2020, elle remporte tout l’été les championnats de sprint et de poursuite en biathlon. Elle a débuté la saison de Coupe du monde 2020-2021 respectivement aux neuvième et douzième places à Kontiolahti.
La semaine suivante, elle termine deuxième au même endroit, au sprint derrière la Suédoise Hanna Oeberg. Son équipe de relais mixte composée de Justine Braisaz-Bouchet, Fabien Claude et Quentin Fillon Maillet a remporté la première place au tournoi d’Oberhof en janvier 2021.
Après Yuliia Dzhima d’Ukraine et Lisa Theresa Hauser d’Autriche, elle a terminé troisième dans l’épreuve solo à Antholz-Bouchet. En plus de concourir en individuel, elle fait partie de l’équipe de France de relais qui termine troisième, derrière les Russes et les Allemandes, aux côtés d’Anaïs Bescond, Justine Braisaz-Bouchet et Julia Simon.
