
Bernard-Henri Lévy Et Sa Nouvelle Compagne – Né Bernard-Henri Lévy à Béni Saf, Algérie française, le 5 novembre 1948, il est écrivain, philosophe, cinéaste, homme d’affaires et chroniqueur français ; il est souvent connu sous ses initiales BHL. Il s’est activement impliqué dans un large éventail de questions politiques, diplomatiques et sociales depuis la publication de son premier essai, La Barbarie à face humaine, en 1977, et est depuis devenu une figure éminente de la politique, de la philosophie, des médias, et la littérature.
Il est toujours reconnu comme un symbole du mouvement des nouveaux philosophes qu’il a contribué à lancer dans les années 1970. Tout en lisant Sartre et Husserl, il a beaucoup écrit sur des sujets tels que la judéité, l’identité, le sionisme, le fondamentalisme religieux, l’art, l’antisémitisme, l’esprit baudelairien (qu’il revendique), les États-Unis, la guerre en Libye, la Guerres yougoslaves et implication de la Russie en Ukraine.
Il est dramaturge, romancier, cinéaste et lauréat du prix Médicis (1984) et du prix Interallié (1988) pour ses livres. En 2000, il co-fonde l’Institut d’études lévinassiennes et, depuis 1990, il dirige La Règle du jeu, périodique qu’il a fondé.
De nombreuses personnes influentes dans les domaines politique, médiatique et artistique l’ont critiqué, et il a même reçu des critiques de la part de certains de ses pairs. Ses écrits intellectuels, son réseau de partisans, son activisme sur les questions géopolitiques, sa personnalité et ses positions sont au cœur des controverses.
Un arbre de famille
Les Juifs séfarades algériens sont les ancêtres de Bernard-Henri Lévy. Je ne savais pas qui j’étais avant l’âge de 40 ans dans le petit village algérien où je suis né, Béni-Saf. Cependant, je savais que c’était dans la rue Karl Marx n°1 de ce village que je suis né. Dans l’ouest du pays, dans la ville de Tlemcen, l’un de ses arrière-grands-pères maternels était rabbin.
Son père, André Lévy, était originaire de Mascara qui, à l’âge de dix-huit ans, rejoignit la défense républicaine de l’Espagne BHL et combattit plus tard dans la 2e brigade de marche du général Diego Brosset. Dina Siboni était le nom de jeune fille de sa mère.
Sa sœur Véronique, qui a écrit le livre « Montre-moi ton visage » et qui s’est convertie au catholicisme iBHL et a été baptisée le 7 avril 2012, et son frère Philippe sont ses frères et sœurs. En 1954, sa famille s’établit définitivement en France, à Neuilly-sur-Seine, après avoir vécu quelque temps au Maroc, alors protectorat français.
Becob, une entreprise marocaine qui importait des bois et résineux africains de valeur (de Finlande, d’URSS ou de Roumanie), a été fondée en 1946 par son père dans le quartier Anfa 4 de Casablanca. Sa mère a vendu ses parts à Pinault Bois et Matériaux, filiale de le groupe Pinault-Printemps-Redoute, devenu Kering en 1997, pour 750 millions de francs français.
Même après la vente de l’entreprise, Bernard-Henri Lévy continue de s’impliquer dans d’autres sociétés en tant qu’administrateur et actionnaire. Il dirige la société immobilière Finatrois. Il a vendu ses parts dans la société de production cinématographique Les Films du Monday à Kristina Larsen, sa présidente, pour un euro symbolique début 2013, après en avoir été un temps actionnaire.
Sa relation avec Claude Berda a commencé à cette époque et se poursuit encore aujourd’hui
“Je n’écris pas dans les cafés, mais dans les hôtels”, déclarait Bernard-Henry Lévy dans une interview au magazine VSD en 1984. Citoyens du monde. Pour une vue imprenable sur la ville et ses toits, réservez un séjour au 812 Pont-Royal ou au 911 Georges-V à Paris.
Depuis mon domicile dans le jardin du Luxembourg jusqu’à notre emplacement actuel rue des Saints-Pères ou jusqu’à Récamier, mon lieu de prédilection pour déjeuner, constitue mon périmètre. Le Twickenham, ou le Flore, rue Madame l’après-midi. Avec 455 millions de francs, la famille Lévy était classée 187e fortune française en 1996 par la revue économique Challenges.
Vie privée
Lui est né Justine Lévy en septembre 1974 de son premier mariage avec Isabelle Doutreluigne (1949-2004), mannequin. Ils se séparent en 1974. Isabelle Doutreluigne ne parvient pas à récupérer la garde de sa fille après avoir été incarcérée pour des vols qu’elle avait commis pour financer sa dépendance à l’héroïne.
Il épouse l’éditrice Sylvie Bouscasse le 9 mai 1980. Le témoin du mariage est François Mitterrand. Ils ont un fils, Antonin-Balthazar-Solal BHL, qui leur est né la même année. Quelques années plus tard, ils divorcent. L’Un an seulement après avoir joué sa pièce Le Jugement dernier au Théâtre de l’Atelier, il épouse l’actrice Arielle Dombasle à Saint-Paul-de-Vence le 19 juin 1993.
L’artiste millionnaire Daphné Guinness, héritière de la fortune du brasseur irlandais, a révélé en février 2011 sa relation de cinq ans avec Bernard-Henri Lévy, après que le couple ait été pris en flagrant délit à Nice en juin 2010 par des photographes. La révélation a été faite dans le magazine Harper’s Bazaar. Il lui a fourni les répliques dont elle avait besoin pour incarner Lady White Snake dans le film. L’accord expire en 2013.
Pour les années 1959-1979
Il fréquente le Lycée Pasteur de Neuilly pour son lycée et le Lycée Louis-le-Grand fou deux années de cours de préparation.
De 1968 à 1971, l’École Normale Supérieure
Il étudie la philosophie auprès de Jacques Derrida et de Louis Althusser après avoir été admis à l’École normale supérieure en 1968. Son premier article publié était un article de 1969 intitulé « Mexique, nationalisation de l’impérialisme » publié dans la revue Les Temps Modernes après une visite au Mexique.
A cette époque, Jean-Luc Marion, un des camarades de classe de Bernard, constate que Bernard a toujours été BHL. En 1968, un an après moi, il s’inscrit à l’École normale supérieure, et c’est à ce moment-là que nous nous sommes croisés pour la première fois. Il a évidemment consacré beaucoup de temps et d’efforts, et il l’a fait avec brio.
Que serait-il arrivé s’il n’avait pas fusionné dès sa première tentative ? Cependant, il n’a pas réussi à donner la priorité à ses responsabilités envers l’université. Dès le début, il était déterminé à publier, à attirer l’attention sur des événements tragiques et, de temps en temps, à se faire connaître. Tout était réuni pour que Bernard devienne professeur à l’université. Il lui fallait seulement de la volonté. Au lieu de Merleau-Ponty ou de Husserl, son chemin le mena à Camus ou à Malraux.
De 1971 à 1976, le début
Il termine huitième à l’agrégation de philosophie cette année-là (1971). Il publie un long rapport sur l’Irlande du Nord au combat en septembre 1971 et de nombreux articles sur le monde paysan français ; dans un problème maoïste, il démontre le fonctionnement de la lutte des classes dans la France rurale.
Il part pour le sous-continent indien, plus particulièrement pour le Bangladesh, le 2 octobre 1971, parrainé par Charles Bettelheim, professeur d’économie sympathisant de Louis Althusser, dans le cadre de la guerre de libération contre le Pakistan. Son premier ouvrage, Bangla-Desh Nationalism in the Revolution, fut achevé à son retour en mai 1973.
Son œuvre se caractérise, en partie, par sa succession de rapports de guerre, que commence ce premier passage. A son retour en France, il est invité à enseigner l’épistémologie à l’Université de Strasbourg. La série des « Figures » qu’il crée à Grasset en octobre 1974 est introduite par deux pièces de Philippe Nemo et Jean-Paul Dollé.
Malgré l’investissement de huit millions de francs de son père, le quotidien L’Imprévu, qu’il a cofondé avec Michel Butel en janvier 1975, n’a pas obtenu le succès escompté et a été supprimé après onze numéros. Il a été conseiller de François Mitterrand au sein du « Groupe d’experts » de 1972 à 1976, aux côtés d’autres personnalités politiques de premier plan comme Édith Cresson, Michel Rocard et Laurent Fabius.
Dans L’abeille et l’architecte, François Mitterrand raconte sa rencontre avec le jeune Bernard-Henri Lévy alors qu’il était membre de la Normale supérieure. Ce jeune homme sérieux va être un écrivain fantastique, et je suis fier de moi de le voir. La mode constitue pour lui une menace. Cependant, l’allié du fort, la souffrance, le sauvera. Rien ne peut le préparer à cela.
Ce besoin inné de se satisfaire l’a fait sortir de sa zone de confort aujourd’hui, mais je ne pourrais pas être moins inquiet. Il reviendra le voir lorsqu’il aura trouvé en lui ce qu’il cherche. Les flammes qui l’engloutissent continueraient de le consumer quels que soient ses désirs. Les yeux du dandy sont déjà couverts de cendres. Peut-être que je me trompe ; peut-être succombera-t-il aux tentations du siècle bien après l’échéance.
Je me sentirais déprimé. Avant qu’il parle de vanité, je peux comprendre qu’il ressente encore une grande fierté. J’ai annoté La Barbarie à face humaine, ouvrage rapporté de France, pour mes chroniques. Un livre magnifique et innocent, à l’image de son auteur. Le rythme interne, les mots exquis et la douloureuse conscience que tout est incertitude sont tous superbes.
Trompé par le résultat escompté de sa quête, il se retourne rapidement et s’enfuit. Bernard-Henri Lévy, embrassé, chéri, animé et sans relâche éreinté par la presse ; au revoir, sourire entendu, agréable mouvement de la main ailée, au revoir, rhétorique sans enthousiasme ? Pas d’adieu.
Les « nouveaux penseurs »
Bernard-Henri Lévy, écrivain de 26 ans au Nouvel Observateur, se réjouit de la sortie de La Cuisinière et le Mangeur d’hommes d’André Glucksmann aux éditions du Seuil le 30 juin 1975. Le livre dresse des parallèles entre stalinisme et nazisme. et tient Marx pour responsable du Goulag.
Alors qu’Alain Badiou affirme que remettre en cause les principes du marxisme revient à « jeter le bébé avec l’eau du bain » et que « la démocratie n’est rien d’autre qu’un outil de propagande du capitalisme », Glucksmann, issu du mouvement maoïste et en rupture avec lui, appelle à une critique fondamentale du marxisme fondée sur une réflexion sur le totalitarisme.
À Grasset, dont Glucksmann et Lévy étaient tous deux membres, un courant philosophique émergeait parmi des écrivains on ne peut plus différents. Des chrétiens comme Christian Jambet, Guy Lardreau et Maurice Clavel, entre autres, qui sont unis dans leur rejet des schémas totalitaires, des affirmations de certaines écoles philosophiques selon lesquelles ils peuvent provoquer un profond changement globalange et la nécessité d’explorer des points de vue alternatifs.
À la demande des Nouvelles littéraires, Paul Guilbert et Jean-Marie Borzeix chargent Bernard-Henri Lévy de constituer un dossier sur cette école de pensée au printemps 1976. François Châtelet interviewe Christian Jambet et Guy Lardreau ; Roland Barthes interviewe Philippe Roger ; Claude Lévi-Strauss interviewe Jean-Marie Benoist ; et Jean-Toussaint Desanti interviewe Jean-Paul Dollé. L’ouvrage paraît en juin 1976 et s’ouvre par une préface de Bernard-Henri Lévy.
